Textes en vigueur pour que l’agence immobilière à Marrakech résorbe le déficit en logements

vente villa a marrakech avec cote medina

Le gouvernement et les autorités Marocaines font le maximum pour que le secteur immobilier continue de se développer et en même temps que l’environnement du pays accompagne ce développement. Le ministère en charge de l’habitat met en œuvre de nombreuses actions afin d’atteindre les objectifs qui ont été fixés. Il est clair que l’agence immobilière à Marrakech Côté Médina et les autres acteurs du secteur doivent contribuer comme ils le peuvent à ce développement. D’ailleurs Cote Medina et ses partenaires y travaillent. Trois principales difficultés sont à gérer par le département de l’habitat au Maroc : la disparition des bidonvilles dans les villes Marocaines, la restructuration des bâtiments qui tombent en ruines et la fourniture d’équipements dans les villes qui en ont besoin. Pour ce qui est du projet « ville sans bidonvilles », le département a déjà commencé son action dans près d’une soixantaine de villes dans le pays, les populations seront relogées dans des logements dont certains sont déjà construits et d’autres sont en chantier. Quelques milliers de bâtiments en ruines ont été dénombrés dans les diverses villes du pays et les différents projets de réhabilitation sont en cours. S’agissant du déficit en équipements, les provinces visées sont environ 12, parmi lesquelles Errachidia, Fès, Sefrou et Salé. Le projet a déjà couté près de 3,1 milliards de dhs durant l’année 2013. Ce sont au total 88 300 ménages qui sont concernés.

Textes en cours d’adoption par le département de l’habitat

Afin d’atteindre ses objectifs, le ministère Marocain de l’habitat souhaite faire adopter de nombreux textes réglementaires, auxquels seront soumis les agences immobilières à Marrakech mais aussi d’autres acteurs du secteur. Le principal objectif du ministère est d’atteindre une production annuelle de logements de l’ordre de 170 000 unités. Il est vrai que l’objectif a été fixé en 2012 et jusque-là il n’a pas encore été atteint. Pour aider à atteindre cet objectif, le ministère, avec l’aide de promoteurs privés, a mis en place un dispositif qui concerne les logements de classe moyenne, au total 3 089 logements de ce genre ont été lancés et les premières livraisons devraient se faire en 2014. A ces logements, peuvent être associés les 3 680 logements qui seront construits par le promoteur public Al Omrane, S’agissant des logements dit sociaux, ceux qui coutent entre 140 000 dhs et 250 000 dhs, le ministère s’engage à faire des études et mener une enquête sur les processus impliqués afin de détecter les irrégularités et de les corriger.

Le ministère sur les agences immobilières à Marrakech, les promoteurs privés et publics, les autres autorités impliquées dans les processus mais l’investissement privé et personnel des individus est aussi en ligne de mire. L’auto-construction génère 50% de la production nationale de logements. Le ministère prévoit pour 2014 une mesure qui permettra d’encourager et de stimuler l’auto-construction. Parmi les autres projets de loi que le ministère envisage il y a celui sur le code de la construction et le règlement sur l’isolation acoustique des bâtiments.

Combien de locataires retrouve-t-on dans l’immobilier à Marrakech et au Maroc ?

immobilier Marrakech

Le secteur immobilier à Marrakech et au Maroc en général est défini par de nombreuses composantes. On y retrouve les propriétaires, les acheteurs, les institutions, les organismes de financement, mais aussi les locataires. Tous ces acteurs sont des parties intégrantes des différentes transactions qui s’y déroulent. Ils y prennent part et assurent également qu’elles se déroulent dans de bonnes conditions. Dans les zones rurales, la majorité des ménages accèdent à la propriété immobilière suite à un héritage pour la moitié, ou par la construction qui se fait en général sans crédit, pour près du tiers. Les propriétaires sont plus nombreux en milieu rural, ils représentent environ 87,5% de la population, tandis qu’en zone urbaine ils représentent seulement 67%.

Les paramètres de la location dans l’immobilier marocain

Pendant que les propriétaires de biens y accèdent par l’héritage ou la construction en zones rurales, dans les villes ils sont très peu à opter pour la construction sans crédit, et seulement un dixième à accéder à la propriété par héritage. Dans le milieu urbain, les locataires de biens immobiliers à Marrakech et dans les autres villes constituent environ 23,5% de la population. En zone rurale, cette population se chiffre à seulement 1,5%. En fait, le marché de la location n’existe pratiquement pas dans les zones rurales marocaines. S’agissant du type de logement, dans les villages on retrouve essentiellement des logements de type rural qui sont habités par 3 ménages sur 5. On y retrouve également des maisons marocaines traditionnelles modernes qui sont occupées par 1 ménage sur 4. Dans les villes, 1 ménage sur 5 loge en appartement tandis qu’un sur six réside dans une maison traditionnelle.

Toujours selon le même rapport, dans les villes, 3,6% de la population habite dans des baraques ou dans des bidonvilles, pendant que 2,5% résident dans des villas. 98,7% des habitants de la ville sont équipés en électricité, pendant que dans les villages ils constituent 89,2% de la population. Pour le raccordement à l’eau, ils sont 35,2% à en bénéficier dans les villages contre 94,9% en ville. Une fois de plus on se rend compte que le secteur immobilier à Marrakech et au Maroc est assez disparate. Les situations sont différentes et dépendent de nombreux facteurs. Pour ce qui est de l’utilisation du gaz butane, la majorité des habitants dans les villes ou les villages s’en sert, à hauteur de 96,5% dans les villes et 93,6% dans les villages.

Comment l’immobilier à Marrakech et au Maroc endette les ménages ?

immobilier.ma à Marrakech

Selon des statistiques de Bank Al-Maghrib, dans son dernier rapport sur la stabilité financière, la dette accumulée par les ménages au Maroc représente approximativement le tiers de l’économie du pays, le constat est frappant : l’immobilier à Marrakech et au Maroc en général surendette les ménages Marocains. En 2015, les ménages marocains ont continué à s’endetter un peu plus que les deux dernières années. En fin d’année 2014, le taux d’endettement des ménages se chiffrait à 31% du P.I.B. En même temps, on se rend compte que la dette financière des ménages a diminué de 4,8% sur la période allant de 2009 à 2012. À la fin de l’année 2014, la dette des ménages atteignait la rondelette somme de 282 milliards de dirhams. Les ménages installés au Maroc accumulent à eux seuls 264 milliards de dirhams, soit une hausse de 5,3% en 2014, contre 5,6% en 2013. Le ratio par rapport au P.IB a également évolué entre 2013 et 2014, en passant de 27,8% à 28,5%. Quant aux ménages marocains installés à l’étranger, leur dette représente environ le tiers de l’ensemble de leurs transferts, comme en 2009.

L’investissement dans les secteurs immobiliers à Marrakech et au Maroc est la cause première de l’endettement des ménages. Les crédits à l’habitat représentent en moyenne 64% de la totalité de la dette contractée par les ménages. En 2014, des crédits à l’habitat ont été accordés à hauteur de 27,3 milliards de dirhams, soit une progression de 12,2%. Si on fait une répartition de cette somme par bénéficiaires, on observe que la plus grosse tranche est celle des individus ayant entre 30 et 49 ans qui représentent 63%, les ménages ayant un revenu inférieur à 4 000 dirhams passent de 40% à 38%. Les ménages ayant un revenu situé entre 4 000 et 10 000 dirhams sont passés à 34%. Les ménages bénéficiant d’un revenu supérieur à 10 000 dirhams se maintiennent à 28%.

Les statistiques montrent également une augmentation des défauts de remboursement des ménages. Ces défauts sont passés à 7,8% cette année, contre 7,2% l’année d’avant. Les crédits à l’habitat représentent 6,4% de ce pourcentage et les crédits à la consommation 10,2%. Cela signifie que les crédits octroyés en vue d’achat de bien immobilier à Marrakech ou ailleurs sont plus remboursés que les crédits à la consommation. Les dettes des ménages résidents à l’étranger sont également en souffrance, s’élevant à 8,7% en 2014 contre 7,8% en 2013.